Financements hydrauliques : L’Afrique doit mobiliser environ 200 milliards de dollars d’ici 2030
Pour assurer la sécurité de l'eau et un assainissement durable d'ici 2030 en Afrique, environ 50 milliards de dollars USD par an sont nécessaires, révèle un rapport publié en mars 2023 par l'Union Africaine via le Panel international de haut niveau sur les investissements pour l'eau en Afrique.

La sécurité de l’eau en Afrique est au cœur des ambitions de développement durable du continent et du monde. En effet, le manque de fonds pour l’eau et l’assainissement entraîne des pertes estimées à 200 milliards de dollars par an pour les pays africains. Avec seulement 10 à 19 milliards de dollars investis annuellement, allouer un financement additionnel d’au moins 30 milliards de dollars par an est une nécessité pour atteindre les visés de l’Objectif de Développement Durable 6. De l’avis des experts, cette manne financière, si elle est collectée, devrait être mise à la disposition de l’Association africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA). Car cette dernière œuvre abondamment sur le continent pour le renforcement des capacités et l’amélioration de l’accès à l’eau pour plus de 500 millions de personnes.
Cependant de nombreuses contraintes persistent quant à la question de la mobilisation des ressources financières. D’où les spécialistes préconisent un ensemble de mesures visant à assurer une meilleure pérennité financière à l’association tout en augmentant l’impact de ses actions sur le terrain. Il s’agit notamment de la diversification des sources (donateurs, secteur privé, banques), le renforcement des cotisations des membres, l’organisation d’événements lucratifs, et la mise en place de partenariats techniques (BAD, USAID) pour financer des programmes spécifiques. La mobilisation de fonds via des bourses de recherche et le plaidoyer auprès des gouvernements sont également cruciaux.
Concrètement, experts et spécialistes soulignent l’urgence de « renforcer les campagnes de collecte de fonds et solliciter des dons auprès de partenaires privés et institutionnels; mobiliser les financements extérieurs, incluant prêts et dons de banques de développement (comme la BAD) et de fondations ; mettre en place des mécanismes de compensation de l’eau, des crédits d’impôt et des incitations positives pour encourager les entreprises à contribuer; développer des conventions de partenariat avec des centres techniques ».
De plus, les acteurs concernés pourraient « s’appuyer sur des programmes financés par des agences internationales comme l’USAID pour améliorer la performance des sociétés d’eau; organiser des congrès et expositions internationaux pour générer des revenus et renforcer les capacités; créer et gérer des fonds de subvention, en nature ou en numéraire, pour les projets d’assainissement; soutenir le plaidoyer pour le financement du secteur EHA (Eau, Hygiène, Assainissement) à travers des outils de calcul des coûts des Objectifs de développement durable et améliorer le suivi, l’évaluation afin d’accroître la responsabilité et attirer de nouveaux financements », concluent-ils.
La sécurité de l’eau en Afrique est au cœur des ambitions de développement durable du continent et du monde. En effet, le manque de fonds pour l’eau et l’assainissement entraîne des pertes estimées à 200 milliards de dollars par an pour les pays africains. Avec seulement 10 à 19 milliards de dollars investis annuellement, allouer un financement additionnel d’au moins 30 milliards de dollars par an est une nécessité pour atteindre les visés de l’Objectif de Développement Durable 6. De l’avis des experts, cette manne financière, si elle est collectée, devrait être mise à la disposition de l’Association africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA). Car cette dernière œuvre abondamment sur le continent pour le renforcement des capacités et l’amélioration de l’accès à l’eau pour plus de 500 millions de personnes.
Cependant de nombreuses contraintes persistent quant à la question de la mobilisation des ressources financières. D’où les spécialistes préconisent un ensemble de mesures visant à assurer une meilleure pérennité financière à l’association tout en augmentant l’impact de ses actions sur le terrain. Il s’agit notamment de la diversification des sources (donateurs, secteur privé, banques), le renforcement des cotisations des membres, l’organisation d’événements lucratifs, et la mise en place de partenariats techniques (BAD, USAID) pour financer des programmes spécifiques. La mobilisation de fonds via des bourses de recherche et le plaidoyer auprès des gouvernements sont également cruciaux.
Concrètement, experts et spécialistes soulignent l’urgence de « renforcer les campagnes de collecte de fonds et solliciter des dons auprès de partenaires privés et institutionnels; mobiliser les financements extérieurs, incluant prêts et dons de banques de développement (comme la BAD) et de fondations ; mettre en place des mécanismes de compensation de l’eau, des crédits d’impôt et des incitations positives pour encourager les entreprises à contribuer; développer des conventions de partenariat avec des centres techniques ».
De plus, les acteurs concernés pourraient « s’appuyer sur des programmes financés par des agences internationales comme l’USAID pour améliorer la performance des sociétés d’eau; organiser des congrès et expositions internationaux pour générer des revenus et renforcer les capacités; créer et gérer des fonds de subvention, en nature ou en numéraire, pour les projets d’assainissement; soutenir le plaidoyer pour le financement du secteur EHA (Eau, Hygiène, Assainissement) à travers des outils de calcul des coûts des Objectifs de développement durable et améliorer le suivi, l’évaluation afin d’accroître la responsabilité et attirer de nouveaux financements », concluent-ils.



