Coopération : Régression économique de la Russie en Afrique
Du 28 et 29 octobre prochains, le sommet Russie Afrique est prévu dans un contexte de suspicions, vu que Moscou est régulièrement bombardée par les drones de Volodymir Zelensky.

Ce rendez-vous traditionnel avec les dirigeants du continent permet à Moscou de booster son partenariat et faire un pied de nez à l’Europe. Au-delà du secteur militaire où Moscou qui reste rentable et sa dotation en blé, les voyants tendent vers le rouge. Au premier sommet qui s’est tenu à Sotchi en 2019, le guide Vladimir Poutine annonçait sa décision de porter les échanges commerciaux russo-africains à 40 milliards de dollars. Finalement, l’enveloppe promise ne contenait que 27,7 milliards USD en 2025 selon les rapports publics par l’exécutif soviétique.
Le caractère réellement « gagnant-gagnant » du partenariat russe fait donc débat, alors que la guerre d’Ukraine éprouve forcément le Kremlin. Idem pour le front du Sahel qui reste très budgétivore, car les supplétifs militaires déployés coûtent énormément point. Il y a aussi les sanctions financières répétées de l’Union européenne que le pays du KGB n’a pas manqué de dénoncer à la récente Assemblée générale des nations unies.
Si l’édition 2026, traitera des thèmes comme l’intelligence artificielle, l’économie numérique, les NTICs, tout indique que plusieurs participants africains vont zapper le rendez-vous, pour ne pas être une cible » involontaire » des drones de KIEV.
KEITA IDRISSA



