A la UneEconomie numérique

E-Guce 3G : Sur le terrain, le GUCE collecte les données pour construire la suite

Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme e-GUCE 3G, les équipes poursuivent les travaux de collecte et d’analyse des données auprès des administrations, institutions et partenaires du commerce extérieur. Une démarche de proximité qui vise à mieux comprendre les réalités métiers, recueillir les besoins et préparer les prochaines étapes de la transformation digitale du GUCE.

Sur le terrain, le projet prend forme

Une nouvelle plateforme digitale ne se construit pas uniquement derrière un écran. Elle se construit aussi au contact de celles et ceux qui l’utiliseront, l’alimenteront ou échangeront des données avec elle. C’est dans cette logique que les équipes du Programme e-GUCE 3G multiplient les séances de travail auprès des administrations, institutions et partenaires de l’écosystème du commerce extérieur.

Objectif : recueillir les données complémentaires, comprendre les besoins métiers et préparer les conditions nécessaires à la mise en œuvre des prochaines étapes du programme.

Au cours des dernières semaines, les équipes se sont notamment rendues auprès du MINEPDED, du MINADER et du MINCOMMERCE, ainsi qu’auprès d’autres acteurs clés de l’écosystème.

Ces rencontres permettent d’échanger directement avec les équipes métiers, d’identifier les informations disponibles, de recueillir les données nécessaires et de mieux cerner les attentes auxquelles les futures solutions devront répondre. Car derrière chaque fonctionnalité numérique se trouve une réalité métier qu’il faut comprendre et prendre en compte.

Deux chantiers, une même ambition

Ces travaux alimentent notamment deux projets prioritaires du Programme e-GUCE 3G : la Nouvelle Plateforme Digitale et le projet BI & BIG DATA. Pour la Nouvelle Plateforme Digitale, les équipes travaillent à l’identification et à la collecte des données complémentaires nécessaires à la gestion des différentes formalités du commerce extérieur. Les échanges permettent également de prendre en compte les spécificités propres aux activités de chaque administration.

Au MINCOMMERCE, par exemple, les travaux portent notamment sur des données relatives à la gestion des amendements du fichier des importateurs et exportateurs dans le cadre de la procédure d’importation des instruments de mesure, avec une attention particulière accordée à la catégorisation des codes SH (Système harmonisé). Cette démarche permet ainsi de rapprocher la conception des futures solutions des réalités opérationnelles des administrations.

De la donnée à la décision

L’autre volet concerne le projet BI & BIG DATA, qui doit permettre de mieux valoriser les données générées dans le cadre des opérations du commerce extérieur. Dans cette perspective, les équipes recueillent les besoins en matière de statistiques, tableaux de bord, indicateurs de performance et reporting. Elles identifient également les risques métiers susceptibles de faire l’objet de mécanismes de suivi et d’alerte.

L’ambition est claire : ne plus considérer la donnée comme une simple information disponible, mais comme une véritable ressource pour le pilotage. Mieux exploitée, la donnée doit permettre de faciliter le suivi des activités, d’identifier les tendances, d’anticiper certaines situations et surtout d’éclairer la prise de décision.

Une démarche qui mobilise tout l’écosystème

La construction de l’e-GUCE 3G implique naturellement une pluralité d’acteurs. Les séances de travail déjà engagées avec les banques, le Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC) et le Port Autonome de Kribi (PAK) illustrent cette dynamique. Avec les banques, les échanges ont notamment porté sur le suivi des encaissements et des reversements des recettes collectées à travers la plateforme e-GUCE.

Avec le CNCC, les travaux ont notamment concerné la collecte de données complémentaires liées aux formalités d’importation, avec un focus sur le BESC (Bordereau Électronique de Suivi des Cargaisons).

À Kribi, les équipes ont également poursuivi les échanges avec le PAK autour des besoins et des données nécessaires aux futurs échanges entre les systèmes. Cette dynamique concerne également d’autres partenaires et administrations, parmi lesquels la SGS, le BGFT, la DGD, le MINEPDED, le MINEPIA, le MINADER, le MINSANTE, la BEAC et les banques.

Construire avec les réalités du terrain

Collecter les données, écouter les besoins, comprendre les processus, identifier les points de vigilance, préparer les futurs échanges. Derrière chacune de ces étapes se joue une partie essentielle de la mise en œuvre de l’e-GUCE 3G. Ces travaux permettent au GUCE de confronter les ambitions du programme aux réalités opérationnelles et de favoriser une meilleure articulation entre les différents acteurs, leurs processus et leurs systèmes.

L’e-GUCE 3G avance donc aussi par le dialogue, la concertation et la proximité avec son écosystème. Car une plateforme appelée à connecter les acteurs du commerce extérieur doit d’abord être pensée avec eux, à partir de leurs besoins et de leurs réalités. Sur le terrain, le GUCE prépare ainsi les données, les échanges et les outils qui donneront progressivement corps à la prochaine étape de sa transformation digitale.

Parce qu’on n’arrête pas le progrès

De la collecte des données à l’interconnexion des systèmes, chaque étape compte. Chaque échange prépare la suivante. Chaque innovation ouvre une nouvelle possibilité. Le GUCE poursuit ainsi sa transformation, au service d’un commerce extérieur toujours plus fluide, intégré et performant.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

7 * 4 = ?
Recharger

Veuillez saisir les caractères affichés dans le CAPTCHA pour vérifier que vous êtes humain.

Bouton retour en haut de la page